Présentation

Papa

logo

Maman

osez

la "garde" alternée !

A propos de ce site

Ce site n'est pas celui d'une association ou d'un collectif. Il est le fruit d'une initiative personnelle. Son auteur est à la fois :

- un papa, qui s'est trouvé projeté dans un autre monde lorsqu'il a demandé la garde alternée de ses enfants contre l'avis de leur maman ... mais qui l'a obtenue et qui peut mesurer le combat moral et physique qu'il faut mener dans ces circonstances. Un de ces papas qui n'avait statistiquement qu'une chance sur quatre de l'obtenir puisque les faits sont ainsi : en France, quand un des parents s'oppose à la garde alternée, elle n'est accordée qu'une fois sur quatre. Un papa qui emmenait ses enfants tous les matins à l'école à pieds, qui cuisinait autant qu'il bricolait, qui accompagnait les sorties scolaires, organisait les goûters d'anniversaire à la maison, soignait les angines et les chagrins, faisait sa part de courses, de ménage et même de couture ... bref un papa comme il en existe beaucoup aujourd'hui.  Mais un papa qui a d'abord cru que sa femme avait raison, que ses enfants seraient mieux avec elle dans cette maison, dans ces chambres qu'il venait de finir pour eux, et qui se préparait mentalement à ne les voir qu'un week-end sur deux et la moitié des vacances. Un papa qui ne s'est senti légitime que lorsque son petit garçon de 8 ans lui a dit "mais papa, pourquoi pas une semaine avec chacun ??", que sa petite fille de 6 ans s'est effondrée en larmes au milieu du supermarché en disant "papa, j'veux pas que tu m'laisses ...". Un papa qui voit ses enfants heureux et épanouis malgré la séparation et qui s'est demandé comment il avait pu se convaincre qu'ajouter sa quasi-disparition à la séparation était une façon de les préserver. Un papa qui se demande combien de parents n'ont pas eu la chance ou le temps de trouver du soutien, et combien d'enfants auraient voulu que leur papa ou leur maman pense sérieusement à la garde alternée. Un papa qui a ressenti le besoin d'aider tous ceux qui subissent la même pression morale, qui n'osent pas ou ne savent pas comment faire, et qui l'a fait sans parti pris, en s'adressant indifféremment aux hommes et aux femmes, même si ce sont les pères qui sont souventé lésés (voir cet article du Monde fondé sur des statistiques du Ministère de la Justice). La garde alternée n'est peut-être pas la solution à toutes les situations, mais la garde alternée peut prendre des formes multiples et les Italiens (40% de garde alternée) comme les Belges (voir cet article d'une auteure belge qui relève les paradoxes du débat français) ne sont pas très différents de nous, et leurs enfants probablement pas plus malheureux en cas de divorce ...

- un scientifique, chercheur en génétique, qui souffre de voir à quel point le débat public sur ce sujet est malhonnête et combien la science et les statistiques y sont maltraitées. Trop de spécialistes tiennent des discours militants et oublient que l'impartialité est le fondement de la science. On voit des débats parlementaires ou des prises de positions de spécialistes s'articuler autour de trois ou quatre témoignages affligeants du style "les enfants pleurent" ou "sa fille fait pipi au lit". Trop de journalistes caricaturent les choses, se font l'écho complice de groupes de pression qui ne défendent pas la cause des enfants et pour qui deux témoignages savamment choisis font office de démonstration. On entend trop de contre-vérités et de paradoxes. Comment la garde alternée, c'est à dire la répartition du soin aux enfants entre leurs deux parents peut-elle être source de danger pour les femmes ? N'est-elle pas plutôt un levier d'émancipation féminine ? Comment croire la justice incompétente au point d'imposer la garde alternée si l'enfant ou la mère s'en trouve mis en danger ? Comment peut-on soutenir que la résidence alternée oblige à des échanges plus fréquents avec l'autre parent alors que la logique devrait au contraire conduire à plus de communication quand l'un des parents voit moins son enfant ? Comment peut-on dire que les pères se satisfont de la situation actuelle au motif qu'ils acceptent majoritairement la résidence chez la mère ? Dirait-on également que les femmes ne sont pas demandeuses de plus d'égalité au motif qu'elles acceptent majoritairement des emplois moins rémunérés ? On confond probabilité et probabilité conditionnelle : les individus expriment leurs choix dans un environnement donné. Que l'on change d'environnement, que l'on change de logique, que l'on cesse de stigmatiser la résidence alternée, qu'on la promeuve, qu'on l'accompagne, et les choix seront différents.

Encore une fois, rien n'est noir ou blanc. Ce qui est révoltant, en plus de cette intrusion de la société dans la sphère privée que provoque une séparation conflictuelle, c'est qu'un parent en cours de séparation ne devrait pas avoir à dépenser une telle énergie pour prouver son aptitude à s'occuper de ses enfants. Cette énergie, il devrait pouvoir la mettre à l'accompagnement de ses enfants, surtout dans cette étape difficile de leur vie : être attentif à leurs peines, à leurs questions, à leurs besoins.

Cessons de crier haro sur la garde alternée, voyons plutôt comment l'améliorer dans l'intérêt des enfants !

Osez la Garde Alternée !


La résidence en alternance (couramment appelée garde alternée) : comment l'obtenir dans le cadre d'une séparation ou d'un divorce quand l'autre parent s'y oppose et comment la vivre au mieux dans l'intérêt des enfants.


Un site Web hébergé par one.com (www.one.com)


Les informations juridiques présentes sur ce site sont issues de la propre analyse et compréhension de l'auteur, elle sont fournies sans garantie et peuvent être vérifiées sur www.legifrance.gouv.fr


Les images proviennent de Pixabay et sont libres de droits (www.pixabay.com)